Mot de la présidente de l’Image de l’automne 2009

Mot de la présidente du bulletin « L’Image », automne 2009

(Suite de l’article paru dans L’Image, printemps 2009, Vol. 18, No 2)

Les vaccins et l’autisme

J’ai longtemps cru bien naïvement que les gouvernements mettaient en place des mécanismes et des équipes de surveillance ou de vigilance en ce qui concerne la pollution, la contamination des eaux et du sol, les produits toxiques, les médicaments et leurs effets secondaires, etc. Je pensais que des spécialistes analysaient, vérifiaient, contrôlaient et enquêtaient afin de protéger la population. Les gouvernements provincial et fédéral ont bien mis sur pied des organisations spécifiques et adopté des lois. Donc, l’idée de base est bien là, mais la réalité est tout autre et les résultats bien décevants. Quand on rencontre ces spécialistes, on se rend compte qu’ils sont bien loin des gens, qu’ils sont influencés par les grosses entreprises ($) et dépassés par l’ampleur de la situation.  La bureaucratie prend alors le dessus. La vaccination est partie intégrante de ceci et il est bien difficile de nos jours de comprendre qui dirige et contrôle cette machine.

Parlons du système immunitaire, qui est à la fois complexe et encore mal connu de la médecine. C’est le système de défense du corps, et on peut le comparer à une armée qui le défend contre les agresseurs ou envahisseurs. Quand des envahisseurs pénètrent dans l’organisme, l’armée envoie une patrouille afin de les arrêter et de les contrôler. La patrouille, ce sont les anticorps. C’est une explication très vulgarisée, mais c’est une bonne image de la réalité. Ces envahisseurs proviennent de partout : l’air que l’on respire, l’eau qui peut être contaminée, les aliments contaminés par des pesticides, les nettoyants, etc.  Il peut s’agir de virus, de bactéries, de métaux, etc.

Quand on dit que les facteurs environnementaux sont la cause de l’autisme, cela englobe tous ces éléments et on peut ajouter que les vaccins sont de puissants agresseurs. Chaque jour, le corps est soumis à de multiples agressions et le système immunitaire doit réagir et agir afin de gérer le tout. Imaginez le nombre de «patrouilles» requises quotidiennement! Si le système immunitaire s’affaiblit ou s’il est trop sollicité, car déjà occupé avec un virus, il peut devenir dysfonctionnel : il se met alors à produire des anticorps immatures qu’il identifie par la suite comme de nouveaux envahisseurs. Ce phénomène est la cause des maladies auto-immunes et d’autres maladies. L’armée a perdu le contrôle.

Le protocole de vaccination proposé par la Santé publique représente donc d’importantes agressions répétées. On injecte à un bébé de deux mois, de huit à 10 virus et bactéries à la fois, sans compter les agents de conservation, le tout sans savoir si son système immunitaire est apte à faire face à ces agressions.

Pensez alors au nombre de patrouilles déployées en même temps. On comprend tous les objectifs de la vaccination. Le but visé est d’obtenir une immunité provoquée. On veut déjouer les virus et les bactéries en mettant déjà en place les anticorps dans l’organisme du bébé et ce, avant même qu’il ne soit en contact avec la maladie. Cette immunité provoquée n’est pas permanente, ce qui explique le besoin de tous ces rappels.  Cependant, est-ce prudent et éthique de vacciner sans connaître l’efficacité du fonctionnement du système immunitaire de l’enfant?  Prétendre que l’on vaccine pour renforcer le système immunitaire n’a pas de logique : c’est plutôt le contraire.

De plus, il faut s’intéresser aux virus et aux bactéries. Ce sont des organismes vivants qui ont survécu à toutes les catastrophes mondiales, aux guerres, aux changements de température, etc. Ils vivent et veulent prendre possession de leur hôte, le corps humain ou un animal. Ils peuvent subir des mutations, stratégies servant à déjouer le système immunitaire. Il faut songer à cette éventualité et se demander si ces mutations dans l’organisme pourront provoquer de nouvelles maladies. Le plus bel exemple est le zona, virus muté de la varicelle. C’est plutôt inquiétant de penser à un système immunitaire épuisé et à des virus ou des bactéries qui subissent des mutations.

Que faire?

  • Pour bien réfléchir et prendre des décisions éclairées, il faut se renseigner. Il existe plusieurs livres, documents et organismes d’informations sur la vaccination, comme :

À ATEDM, nous avons d’ailleurs plusieurs livres et documents disponibles.

  • Préparez un dossier sur les antécédents médicaux de votre famille. Des antécédents de maladies auto-immunes, d’asthme, d’allergies et même d’eczéma et de maladies mentales peuvent être le signe d’une faiblesse du système immunitaire au plan génétique.
  • Tant que vous allaitez, votre bébé est protégé parce que vous lui fournissez vos anticorps.
  • Comme il n’existe pas d’analyses permettant de vérifier le fonctionnement du système immunitaire, il faut être prudent. Les médecins du DAN! font les recommandations suivantes :Avant et après le vaccin, on peut donner à l’enfant une médication homéopathique spécifique qui offre une protection. Informez-vous auprès d’un homéopathe ou dans les magasins de produits naturels.
    • Attendre au moins un an afin de permettre au système immunitaire de l’enfant de se consolider.  Pendant cette année, vous verrez comment il réagit aux virus, à la poussée des dents et à l’introduction des aliments.
    • Réduisez toutes les autres formes d’agression : pas d’aliments traités à l’aide de pesticides, pas de lait de vache ni de produits laitiers qui sont également nocifs. C’est le veau qui a les enzymes nécessaires pour digérer le lait de vache, pas le bébé humain. Pas d’OGM. L’alimentation est très importante, car elle peut devenir une source d’attaque constante du système immunitaire. Surveillez l’eau, les produits de nettoyage et la pollution électromagnétique (ordinateur, télévision, etc.). Bref, assainissez votre environnement. Il existe aussi des sites Internet et des organismes qui font un travail incroyable sur le sujet.
    • Allez-y un vaccin à la fois et exigez qu’il soit sans thimérosal (mercure). Attendez quelques mois avant le prochain vaccin pour permettre à l’organisme de bien se défendre.
    • En ce qui concerne les rappels de vaccins, avant de les accepter, vous pouvez demander à ce que l’on vérifie les taux d’anticorps contre la rougeole, la rubéole, etc., par exemple, afin de ne pas vacciner inutilement. Votre pédiatre ne sera peut-être pas content, mais vous pourrez ainsi voir si votre enfant en a vraiment besoin.
    • Actuellement au Québec, on administre aux bébés qui ont à peine un jour de vie le vaccin contre l’hépatite B et ce, de façon spécifique lorsque les parents sont immigrants ou issus de communautés ethniques. C’est complètement fou. On prétend qu’ils sont plus à risque. À risque de quoi? L’hépatite B se contracte lors de relations sexuelles. Un bébé naissant est en pleine adaptation, ce n’est donc pas le moment de lui injecter un virus…
  • Avant et après le vaccin, on peut donner à l’enfant une médication homéopathique spécifique qui offre une protection. Informez-vous auprès d’un homéopathe ou dans les magasins de produits naturels.

Il n’y a aucune loi qui oblige la vaccination. C’est recommandé, mais pas obligatoire. Compte tenu de tout ce que j’ai expliqué précédemment, on peut dire que la pression est très forte sur les parents. On peut vous mettre à la porte du cabinet du pédiatre si vous ne vous conformez pas. On peut vous menacer et vous traiter de mauvais parents qui mettent la vie de leur enfant en danger. C’est très émotif, du coté médical.  Voilà pourquoi vous devez être bien informés et avoir décidé quelles stratégie et planification adopter concernant la vaccination. Si on veut vous refuser une garderie ou un autre service parce que votre enfant n’est pas vacciné ou n’a pas reçu tous ses vaccins, dites-vous que c’est de la discrimination : il n’y a pas de loi qui l’oblige.

Rappelez-vous que les enfants ne peuvent militer et se défendre seuls. C’est donc à leurs parents de le faire.  Au fil des ans, j’ai appris que les gouvernements ne changeront pas en raison de la pression ou du lobbying de quelques militants. Le pouvoir appartient au peuple, c’est-à-dire à chacun de nous.  Cela commence donc par nous.  Il ne faut pas attendre que les autres fassent les choses pour nous, mais accepter de les changer nous-mêmes et de se battre pour nos enfants.

Carmen Lahaie

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