MERCI MAMAN (Informations ajoutées le 04/12/2006)

MERCI MAMAN

Notre fils William a été diagnostiqué autiste avec troubles de coordination à l’âge de deux ans et demi. Mon mari avait entendu parler par l’un de ses collègues de bureau du lien entre le lait et le développement du langage, et m’emmena de la documentation à ce sujet. J’ai alors compris pourquoi Willy avait tant de caprices alimentaires et ne voulait manger surtout que des produits à base de gluten et de caséine. C’est que plus il en mangeait et plus il en voulait, car ne pouvant pas digérer toutes ces molécules; cela irritait ses intestins qui par inflammation devenait poreux et laissait passer les toxines qui voyageant par le sang se rendent jusqu’au cerveau où elles provoquent un désordre neurologique et agissait un peu comme une drogue tel de l’Opium. Mon mari était sceptique, car il croyait aux bienfaits des produits laitiers et de leur teneur en calcium, mais nous avions décidé de tenter l’expérience quand même. Lorsque nous lui avons retiré la caséine (produits laitiers), il est passé de un mot à dire des phrases complètes et d’une manière très claire et son contact visuel était plus intense. Cependant, mon mari croyait que c’était les bienfaits de ses thérapies chez l’orthophoniste, alors nous lui avons redonné du lait, alors il s’est remis à bafouiller et on ne comprenait plus un seul mot. Nous lui avons retiré de nouveau les produits laitiers; et le même phénomène est apparu. Pour en avoir le cœur net, nous avons décidé de faire analyser ses urines dans un laboratoire aux Etats-Unis. Les résultats étaient très concluants, il avait une intolérance ou sensibilité à la caséine, mais aussi au gluten. Mais qu’est-ce qu’on va lui donner à manger? Une pédiatre dans un hôpital pour enfants lui a fait passer des tests de sang pour les anticorps du gluten et pour la maladie cœliaque et ses résultats étaient négatifs. Elle nous a même dit qu’on pouvait lui donner du lait et des céréales sans problème, conseil que nous avons bien fait de ne pas suivre, car plus tard nous avons appris que même si l’enfant n’a pas développé d’anticorps; cela n’enlève pas la possibilité qu’il soit intolérant à certains aliments. Nous voulions faire confiance à nos expériences et observations.

Lorsque nous avons retiré le gluten (blé, avoine, seigle, orge), il était devenu plus calme. Ses crises ont diminué en fréquences et en intensité. De plus, il n’avait plus de diarrhée, chose qu’il a toujours eue ; pour une fois ses selles étaient belles et ne sentaient pas aussi fort. J’ai alors compris que c’était un enfant qui souffrait beaucoup auparavant et qu’il n’arrivait pas à nous l’exprimer autrement que par des crises. Même lorsqu’il lançait son assiette ou la retournait à l’envers, il essayait de nous dire quelque chose. Certes, on lui donnait ce qu’il aimait manger, car il refusait autre chose et même si ça le faisait souffrir physiquement, il en ressentait suffisamment de bienfaits psychologiques pour en consommer; c’est un peu comme un alcoolique qui sait qu’il va être malade et qu’il va avoir mal à la tête, mais cela ne l’empêche pas de boire.

Nous allions faire nos provisions dans un magasin spécialisé en intolérance alimentaire à Laval. Un homme nous accueille et fait passer un test alimentaire à Willy pour en conclure qu’il n’est pas autiste, mais plus TED et que ce serait le vaccin de 18 mois qui l’aurait rendu comme ça. Il nous fait retirer d’autres aliments de sa diète tels que : toutes les sortes de chou y compris le brocoli, les œufs, les radis et navets, toutes les sortes de noix, noisettes dont les arachides, tous les fruits tropicaux, toutes les protéines bovines donc le bœuf, le veau et le porc, en plus des viandes sauvages et du saumon d’élevage. Nous nous sommes dit que nous n’avions rien à perdre à essayer. A l’intérieur de la semaine qui a suivi, l’orthophoniste n’en revenait pas. Elle a demandé à mon mari: « Qu’est-ce que vous lui avez donné à manger pour qu’il soit comme ça? Il est plus jasant, collabore, ne fait plus de crise, fait de belles demandes etc. » Lorsque mon mari lui a raconté ce qu’on avait retiré de son alimentation, elle avait déjà entendu parler que les protéines bovines pouvaient rendre certaines personnes agressives. Deux jours plus tard, je me rends chez notre ergothérapeute qui en était complètement bouleversée. Elle n’a jamais vu ça de sa vie. Elle croyait que ce n’était pas le même enfant. Elle me dit: « Ton fils n’a plus de déficit d’attention, ne présente plus de déficience intellectuelle, n’a plus de troubles de coordination ni de motricité, ni de perte d’équilibre. Son cerveau gère bien toutes les informations provenant de stimuli sensoriels. Il a un intérêt pour les échanges. Il est curieux et fasciné par les actions-réactions. Il agit comme un enfant normal de 3 ans. » Je lui réponds: « Suis-je en train de devenir folle ou en train de rêver? » Elle ajoute: « Non, ton fils est guéri… il n’est plus autiste. » J’ai failli perdre connaissance. Je n’avais plus aucune émotion, ni joie, ni tristesse. J’avais de la misère à croire ou à comprendre ce qui ce passait. Certes, elle voulait tout savoir sur les changements que j’ai apporté à son alimentation, et elle le prit en note pour en parler à ses collègues ainsi qu’aux autres parents. A l’intérieur de la même semaine, je retourne voir cet homme qui a guéri mon fils, et j’aurais dû lui embrasser les pieds à genoux. Il paraît qu’il en a guéri des centaines de milliers, d’autres. Je lui fais une belle page de remerciements et lui offre de le mettre sur son site web. Je lui demande pourquoi y a t-il un lien entre certains aliments et les symptômes autistiques. Ce chercheur en nutrition m’explique alors que des aliments sont transformés génétiquement et que notre corps ne peut pas les reconnaître (cela va à l’encontre de la nature), ils sont aussi, dans leur transformation irradiés et gazéifiés. Certains poussent avec les pesticides. De plus, les animaux qui consomment ces produits sont de plus booster aux hormones. Il m’explique que l’autisme n’est pas une maladie neurologique, mais plus une maladie intestinale. Moi, je crois aussi que la pollution atmosphérique retombe dans les champs agricoles. Je comprends que certaines plantes ont la paroi végétale plus poreuse que d’autres et laissent passer plus de toxines. Une semaine plus tard, nous retournons voir notre pédiatre pour qu’elle puisse elle-même remarquer les changements, bien que nous lui en voulions terriblement pour ses mauvais conseils. Bien qu’elle nous ait dit avant que notre enfant n’était pas normal et qu’il devra aller dans une école spéciale, elle était très étonnée du si grand changement en si peu de temps. Elle finit par avouer qu’il agit normalement. Elle voulait tout savoir et prenait beaucoup de notes. Ça faisait drôle de donner un cours à une femme médecin qui a plusieurs années d’expérience, mais enfin, elle pouvait nous donner crédit. Elle a dit qu’elle allait en parler à tous ses autres collègues, et elle a demandé que notre fils soit réévalué le plus tôt possible, bien qu’elle contredise la crédibilité de ce genre de tests. Elle a affirmé que le comportement de notre fils avant était dû à ses intolérances alimentaires qui irritaient son système et que son organisme répondait par un ralentissement de son développement. Elle ajouta qu’avant, il souffrait beaucoup et il était mal dans sa peau. Elle était d’accord que les noix et arachides, même s’ils ne provoquent pas de réactions allergiques graves et mortelles, que certaines personnes ont ce qu’on appelle des allergies cachées. Quelques jours plus tard, nous consultons une gastroentérologue qui nous a confirmé qu’effectivement, les pesticides provoquent des désordres neurologiques tels que des symptômes ressemblant à de l’autisme.

Nous croyons sincèrement que notre fils est guéri de l’autisme à 90%, cependant nous faisons des recherches pour trouver quels aliments semblent encore l’affecter un peu, et nous nous tournons vers les possibilités entourant le riz ou les sucres. Il suit une approche pédagogique béhaviorale pour rattraper le temps perdu. Il fréquente une garderie pour développer ses interactions sociales. Les conseils d’une naturopathe et ses produits homéopathiques ont certes contribués à son amélioration à un certain niveau; le tout jumelé à de la vitaminothérapie.

EVELYNE


Mise à jour:

Aujourd’hui, le 28 novembre 2006, nous avons reçu le noueau diagnostic  de William, et ce 5 mois après le premier diagnostic.

Notre fils n’est plus autiste.

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